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Des artistes au service de la technologie

Du 6 février au 24 mai 2014, le centre culturel numérique Saint-Exupéry accueille l’exposition collective « Réel, Irréel, Virtuel ».

 

Saint-Exupéry inaugure son label <ART>machine</>. Ce label regroupe l’ensemble des axes de travail autour des cultures digitales et des pratiques numériques. De plus, il propose aux artistes et au public différents types d’accompagnements et d’actions tels qu’une programmation d’œuvres numériques sous forme d’expositions, des ateliers pédagogiques ou encore des formations professionnelles.

L’exposition collective « Réel, Irréel, Virtuel » lance ce nouveau label.

 

Les sens mis à l’épreuve

Donald Abad propose aux visiteurs un parcours augmenté dans la Ville de Reims. La finalité consiste à créer un parcours d’interprétation du territoire par ses habitants et usagers en utilisant la Réalité Augmentée. Pour Benjamin Muzzin, c’est la troisième dimension qui est mis à l’œuvre. Des écrans montés sur un axe de rotation créés une illusion d’optique et se transforment en sculptures lumineuses. Joon Moon, par l’intermédiaire d’« Augmented Shadow », génère des ombres virtuelles issues d’objets réels. Les visiteurs peuvent jouer et utiliser les ombres. C’est une barrière entre le monde réel et l’irréel. Il permet de créer un monde virtuel, une œuvre d’art avec un écosystème virtuel évoluant en fonction des actions de l’utilisateur.

Les différents ateliers proposés permettent de retrouver des sensations familières parmi l’illusion 3D et les animations.

 

La nature sous contrôle

« In the wood » emmène le spectateur dans les montagnes du Pays-d’Enhaut (région des alpes vaudoises). Effets de trompe-l’œil, d’échelle ou de camouflage, tout est pensé pour que les visiteurs s’évadent. « Je voulais surprendre un public plutôt citadin, faire ressortir son côté animal qu’on oublie souvent » explique Camille Scherrer. « Tele-Present Water », de David Bowen reproduit l’intensité et les mouvements de l’eau. Afin de l’expliquer, une installation mécanique en forme de grille reproduit l’intensité et la fréquence des ondulations de l’eau.

Alistair McClymont réalise un modèle d’une véritable tornade miniature. Dans cette installation, l’artiste transforme un phénomène naturel en une œuvre d’art. Les visiteurs peuvent toucher et traverser la tornade en ressortant indemne. Agathe Demois et Vincent Godeau s’attaquent aux animaux. Ils construisent à l’intérieur des pelages tout un imaginaire de machineries animales. Des loupes permettent au public d’explorer l’intérieur de ces animaux très fonctionnels.

 

Fascinantes, ludiques … Le centre Saint-Exupéry propose un parcours d’œuvres high tech et low tech. Elles permettent d’interroger les sens, de modifier et augmenter les perceptions ou encore changer les regards.

 

Capucine Lantenois

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