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Le Train Europe 1 des Municipales à Reims

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A l’occasion des municipales, Europe 1 lance : le train Europe 1 des municipales. Il fait le tour de la France afin de débattre avec les candidats et les électeurs. Le 4 février 2014, le train est en gare de Reims. ReimsTV a rencontré pour vous Nicolas Poincaré.

 

Pouvez nous expliquer comment est né le train Europe 1 des Municipales ?

L’idée était qu’on voulait voyager en France pour les municipales. L’idée du train est venue parce que c’est le seul moyen de transport qui va partout et qui surtout s’arrête dans les gares du centre ville. On est un peu partout avec un studio facilement transportable et dans un endroit neutre parce que si on va à la mairie, souvent ce n’est pas un endroit neutre. Et puis surtout, tout le monde passe dans une gare, c’est un lieu qui appartient à tout le monde. C’est un endroit avec beaucoup de gens et de tout, des SDF etc. C’est un beau symbole pour une ville.

 

Comment a été décidé le choix des villes de passage ?

On a d’abord choisi pour des raisons politiques. On a choisi les villes où il y a le plus d’enjeux. Reims par exemple, c’est une ville qui peut passer de la gauche à la droite. Il nous fallait un peu de tout, une ville qui peut passer de la gauche à la droite et de la droite à la gauche, des villes où le Front National peut passer. Il fallait qu’on choisisse une quinzaine de villes importantes dont Reims qui est l’une des villes les plus importantes de France. La raison politique de notre venue ici, c’est la possible bascule de la gauche à la droite.

 

Quels thèmes abordez-vous avec les candidats ?

L’idée c’est que, comme c’est en public, là je tiens beaucoup à ce que ce soit le public qui pose les questions. Bien sur, je vais commencer à aborder le thème de la sécurité parce que c’est l’un des sujets qui interpelle les gens, mais très vite je voudrais que ça vienne de la salle. C’est un débat local sous une antenne nationale, donc faut que ce soit animé pour les gens ici dans la salle mais en même temps pas sur des sujets trop locaux pour ne pas ennuyer nos auditeurs de la France entière. C’est un peu ça, pour nous, faut que ça vienne du public.

 

Pourquoi avez-vous choisi de vivre cette expérience particulière ?

C’est d’abord mon boulot donc de ce principe là, c’était logique. Après l’idée du train m’a plu, ça change. A partir du moment où j’ai décidé de partir sur la route, c’était logique pour moi de faire ça.

 

Comment se passe la rencontre avec le public en général ?

Moi j’aime bien parce qu’Europe 1 travaille non seulement à Paris mais en plus dans un quartier plutôt chic. Les invités que l’on fait venir habituellement sont toujours plus ou moins les mêmes, on les connaît. C’est difficile de faire venir des gens de Reims, par exemple. Chaque déplacement est une occasion qui permet de se rapprocher des gens. Les personnes sont très gentilles, elles vous disent ce qu’elles aiment et ce qu’elles n’aiment pas donc je les écoute c’est important. C’est surtout à l’antenne qu’on les entend. Les politiques que l’on reçoit ils vont être porte parole de leur ville, ça peut devenir intéressant.

 

Qu’attendez-vous des Rémois ce soir ?

Qu’ils interpellent leurs candidats librement sur les réponses qu’ils veulent obtenir. C’est une vraie rencontre, pas simplement des convenus. J’espère qu’il n’y aura pas seulement des gens qui viennent avec le candidat. Ça sera à nous après à l’œil de voir si c’est tout le temps les mêmes qui posent des questions, faut pas des monopolisations de la parole non plus. J’attends qu’ils réagissent.

 

Justement, ce n’est pas trop dur parfois de couper la parole à certaines personnes ?

Je suis assez poli comme garçon mais il le faut surtout si les questions sont trop locales. Faut que cela reste compréhensible à tous nos auditeurs de la France. On partage aussi le temps de parole entre les candidats.

 

Que voulez-vous faire ressortir de tous les débats, comme une idée principale ?

Je voudrais juste qu’on soit le trait d’union entre les électeurs et les candidats parce que si c’est juste pour faire des débats politique, à ce moment là, je les fais à Paris comme très régulièrement. Là, c’est pour rencontrer les élus et qu’ils puissent répondre à leurs électeurs.

 

Dernière question, un peu plus personnelle, êtes-vous déjà venu à Reims ?

Une fois pour la venue du Pape Jean-Paul II et une fois pour rencontrer le Rabbin qui ouvrait sa synagogue. Et je crois que c’est tout. Généralement, je traverse seulement la Champagne-Ardenne.

 

 

Propos recueillis par Capucine Lantenois

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